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 [Fiche] Prof' Lock

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AuteurMessage
Heimdvarh L. Brisélion



Messages : 2
Date d'inscription : 19/10/2016

MessageSujet: [Fiche] Prof' Lock   Mer 19 Oct - 19:36

Citation :
Présentation générale


Nom : Brisélion
Prénom : Heimdvarh Lucien
Surnom : Lock
Race : Humain, ou presque.
Âge : 82

Titres : Archmagus Magister (il est Archimage, assigné dans des domaines d'enseignement et de recherche)
Alignement : Neutre-Chaotique.
Particularité : Yeux bleus injectés d’arcane, aura troublé, bombe à mana ambulante... ?


Présentation physique


L’Archimage Lock est l’image même de l’homme affable et éthéré. Une chevelure mi-longue poivre et sel, une barbe taillée, un éternel sourire aux lèvres, et une voix charmante et douce qui lui donne l’idée d’être ici et ailleurs en même temps. Ses yeux d’un ravissant bleu largement teinté d’arcane sont une marque d’âge et d’expérience. Mais son regard semble pourtant insaisissable, comme s’il lui était impossible de fixer son attention sur vous, ou sur quoique ce soit.

Il pourrait sembler avoir la quarantaine si on y regarde de loin, mais à la vérité, on ne saurait lui donner d’âge. D’une semaine à l’autre, il peut sembler plus âgé que dans vos souvenirs, ou plus jeune, selon ce qu’il fait. Vous le noteriez à des détails peu fiables, comme des rides que vous ne pensiez n’avoir jamais vu, ou une vivacité que vous redécouvrez. Il est d’un physique légèrement inconstants. Mais il ne manque pas de repères fixes néanmoins, à commencer par la balafre blanche qu’il met tant d’attention à cacher sous son capuchon. En y regardant bien, cette marque sur son visage ressemble bel et bien à une brulure, et une brulure en forme de main. Pour le reste, de légères fossettes usées et des yeux rieurs seront au nombre des choses qui jamais ne changeront, comme si prendre la vie du bon côté avait été pour lui un véritable sacerdoce.
Bien qu’il soit un peu maigre, c’est un homme d’une stature forte, et toute faiblesse est aisément conjurée par une robe ample. Une robe aléatoirement prestigieuse, d’ailleurs, puisqu’il n’est pas rare de voir l’archimage se promener aussi bien dans un habit de fonction reluisant que dans une vieille robe usée de voyage.

Au reste, l’on remarquera sur lui quelques tics bien physiques, comme le fait de nettoyer une pipe qu’il ne fume jamais, ou singer d’une main un geste d’écriture alors qu’il n’a ni plume ni sort en celle-ci.


Et on ne peut parler de l’Archimage sans son plus fidèle allié : Malygos.
Malygos est un chat. Un chat tout bleu et relativement petit pour son âge qui crèche la plupart du temps dans le sac ou la capuche de l’Archimage. De toute évidence, ce chat respire l’arcane, et a du être le produit de quelques malheureuse expériences. On le verra souvent se téléporter d’un endroit à un autre et, malgré son maître, absorber pour s’en nourrir quelques sources de magies mineures.

Et c’est l’occasion d’aborder la chose la plus palpable physique chez l’archimage : arcaniquement parlant, c’est le bordel. Tous ceux qui ont un jour fait la guerre de Nexus sauront sentir chez lui une irradiation relativement massive de son corps et de sa magie. Rien qui ne soit contagieux ou mortel, mais on sait deviner l’archimage en difficulté à gérer ses flux de magie lorsqu’on réalise qu’il est peu ou prou impossible de sonder son aura tant elle est trouble. L’une des blagues des vieux grincheux à son sujet est de l’appeler « La bombe à mana », lancée par une pandarène peu judicieuse, car des suites de son irradiation, l’Archimage ressemble à présent plus à une source de magie qu’a un simple utilisateur, ce qui n’a pas grand-chose d’un avantage.
Présentation psychologique


L’Archimage sera à classer dans les personnages non repertoriable. Il pense, observe, regarde, tant et si bien qu’il n’est jamais totalement là ou il est ni avec ceux avec qui il est. On lui note des absences, des délais de réponses, ou même parfois de légères incohérences, comme s’il terminait une phrase commencée il y a déjà plusieurs jours. On note que ses symptome vont croissants avec sa fatigue.

Et pourtant presque tous s’accorderont à voir en lui un homme serviable, éduqué, aimable, encore qu’il ait décidé de s’affranchir de beaucoup de convention pour être ce qu’il est sans se soucier des codes. Par chance, il est très agréable à vivre. Néanmoins il devient très vite aisé de comprendre que l’Archimage a un esprit fragmenté. Certains peuvent écrire plusieurs lettres simultanément, lui semble un cran au-dessus, au point ou, l’on sait le remarquer vite, c’en est handicapant. Le fait de se concentrer sur un point, en un endroit, lui demande des efforts colossaux, comme si réunir les fragments de son esprit n’avait plus rien de naturel. Alors à être un peu partout à la fois, c’est une personne qui relativise, rit, est parfois légèrement distraite sur ce qui n’importe peu, et qui, surtout, peu faire presque tout et n’importe quoi, depuis des rituels de hauts vols jusqu’à s’occuper de son potager avec la même gravité.

Il apparait bien vite que c’est un névrosé maniaque qui a appris a vivre avec ses pathologies, et qui s’en satisfait, et se donne au mieux de ce qu’il peut. Les seuls domaines qui le rendent capable d’une fermeté glaciale, et même de caractère sont assez simple : l’éducation & la formation, la protection de Dalaran, et la lutte contre toutes les manifestations d’imbécilités nocives.

Au reste, il n’a pas de problèmes particuliers avec quoique ce soit, sinon une allergie profonde aux haricots. Pour beaucoup, Heimdvarh sera un pilier du Kirin Tor, non pas parce qu’il est exceptionnel, mais parce qu’il hante les Dalaran depuis 80 ans, et qu’il y enseigne inlassablement depuis 55 ans.
Histoire


C’est là une très longue histoire, et la première chose que verra un esprit aiguisé, c’est qu’elle est pleine de trous. Les dossiers sur l’Archimage comportent des périodes non renseignées, ou bien des platitudes laissées dans un style différends du reste. Ces archives officielles sur sa personne ont de toutes évidences été tronquées. Et il serait sot de croire que personne ne l’avait remarqué avant vous. [J’offre bien sur ces informations à quiconque saura me présenter une autorisation d’un grade suffisant, appliquée à une raison légitime pour accéder à un dossier moins public]


Heimdvarh est le second fils d’une famille de petite noblesse, possédant rien de plus qu’un vague manoir et quelques arpents de terres sur les rives du lac Lordamere, rien qui justifie qu’on se souvienne d’un titre, ou d’un autre nom que celui de Brisélion. Au mieux sauront-on que c’est un héritage ancien mais sans prestige, lequel a disparu avec la chute des royaumes du Nord. Laissé à Dalaran dès deux ans pour prévenir tout problème de succession, Heimdvarh a été éduqué au Kirin Tor, et c’est là-bas sa seule famille.

Libre de toute contrainte extra-scolaire, il a pu de suite se consacrer à ses études, et faire montre d’un esprit remarquable. Il fallait dire qu’il y avait face à lui une compétition plus que galvanisante. L’achimage, alors jeune apprenti, fit ses classes avec des grands noms de la magie comme Antonidas ou même Medivh, et sous l’égide de grands mages comme Nielas Aran. C’était une période en or. Et bien qu’il fut moins prodigue qu’un Antonidas faisant sa thèse à 13 ans, il n’en fut pas moins lui-même brillant et précoce. Il fut très vite remarqué par l’Archimage Lock, maitre en divination et autres arts, lequel servait Dalaran dans des sphères parfois secrètes basées sur la récolte et l’utilisation d’informations sensibles.

Très vite, Heimdvarh, sous sa tutelle, devint Magus, un brillant évocateur, un être de flamme et de combat, une passion vive de Dalaran, la définition même de ce que « Furie du Kirin Tor » pouvait dire. Et pourtant, il semblait se cantonner à un rôle de tuteur, abordant l’enseignement par ses sphères les plus basses.
[Un lecteur attentif pourra remarquer qu’une telle description faut pour toute la période jusqu’à la fin de la première guerre, ou la seule différence notable est qu’Heimdvarh est passé Magister, et qu’il a été très vite absent des radars pendant 4 ans]

Lors de la Seconde Guerre, le Magister Heimdvarh est revenu avec un entrain renouvelé pour se battre. Mais ce feu qu’il avait au corps semblait lentement le consumer, lefatiguer. On le décrit comme ayant brisé quelque chose à l’intérieur, comme si les ravages provoqués par la Magie, la perte de ceux allés en Draenor, et la première destruction de Dalaran l’avaient anéantie.

Il s’enferme ensuite dans ses fonctions d’enseignant et ses recherches, poursuivant les enseignements de son mentor sur des voies différentes, moins violentes. Il se mit à refuser d’user de magie pour détruire, trouvant des moyens détournés à travers la divination, la transmutation et l’abjuration. Il fit enfin usage de son plus grand talent. En sa qualité d’enseignants en langues d’incantation, Heimdvarh était un ritualiste de talent, capable d’improviser des sorts complexes et d’en prononcer les incantations avec rapidité et efficacité, sans la moindre faute. On vit pourtant en lui un vieux maniaque sympathique de la syntaxe, répétant inlassablement que « mal prononcer un pluriel lors d’une invocation mineure peut démultiplier l’objet conjuré et vider le mage de toute son énergie, voir le tuer, et ce avec pour seul excuse la paresse et la bêtise ».

En dehors de cela, il se contentait de transmettre les messages et les personnes, faisant un usage sain et utilitaires de ses dons. [Encore une fois, l’explications fournie sur la période de temps jusqu’a l’arrivée du Fléau est maigre, et laisse à supposer d’une rétention d’information].


Enterré dans ses problèmes, Heimdvarh ne fit cas de la désastreuse situation des Royaumes du Nord qu’après le retour d’Arthas, lorsqu’il fut mobilisé pour aider à des évacuations. Doué transmutateur, il fut souvent mené à se rendre sur les zones mises en dangers par le Fléau pour en dégager les civils et survivants. Il demeura ensuite à Dalaran pour la défendre. Pas jusqu’au bout, non..

Il avait refusé de suivre Jaina Portvaillant malgré son offre, estimant avec un orgueil digne des mages que Dalaran ne pouvait tomber. Il avait participé à la cellule de recherche visant à créer et tenir les auras : Dalaran, selon lui, ne pouvait pas tomber. Mêmelorsque la percée d’Arthas marqua une première défaite, qu’Antonidas fut mort, il œuvra à la contre-attaque.
Jusqu’à ce qu’il sente les univers se déchirer. Que les hordes de la Légions se déversent sur le monde... Et qu’Archimonde lui-même n’arrive enfin à poser pied sur Azeroth. Alors que Dalaran s’écroulait, Heimdvarh pliai bagage, aidant à une évacuation de dernière minute. Dans ce cataclysme, il perdit sa femme, son mentor, et son foyer de toujours, portant à son mental déjà mis à mal un des plus rudes coups possibles.

Il errât avec des réfugiés dans le Sud des royaumes du Nord, jusqu’à être rattaché aux troupes de Garithos. Son passage la bas fut court, et marqué de l’unique crime d’Heimdvarh : il avait téléporté un officier supérieur dans les Hinterlands, dérangé par lui pendant qu’il s’échinait à réparer des observatoires. Il ne fut sauvé, sans doute, d’une peine de mort que par le nouveau Kirin Tor, chargé de rebâtir la cité sous l’autorité nouvelle de l’Archimage Rhonin. Heimdvarh se rangea à ses projets, prenant le nom de son mentor, Lock. Amorphe, il n’en décida pas moins de se donner à fond, reprenant l’éducation des plus jeunes apprentis, tout en œuvrant aux rituels qui réussiraient à soulever Dalaran.

Puis vint l’offensive du Norfendre, car lui ne fut pas de tout ce qui se passa à Hyjal. Le premier regain du Magister : la vengeance. Faire tomber Arthas. Mais lorsque Dalaran fut attaquée, l’attention, l’interêtet la curiosité du Magister furent de suite détournés : le Vol Bleu et les lignes telluriques. Il participat donc à la Guerre du Nexus.
[« Participer à la guerre du Nexus » est la seule précision donnée, marque à nouveau d’une rétention volontaire d’information. Il n’est fait aucune mention de lui avant la Chute d’Arthas, sinon.]

A la fin de la campagne du Norfendre, Heimdvarh s’isole, il reste à Frimarra pour étudier, et au Kirin Tor on observe sa lente irradiation et corruption sans pouvoir réellement y faire grand-chose. Malgré son état, il remplit ses devoirs d’enseignements. Son seul duel avec les hautes instances fut son refus total de dévoiler ses recherches. Tant et si bien que plutôt de vivre à Dalaran, il se ruina pour acheter une tour, dans la Marche de l’Ouest, la retapa à ses frais, et en fit un véritable observatoire, ou il s’enfermait en dehors de ses cours et de ses recherches à Frimarra.
Il fut à peine secoué par le Cataclysme, occupé à se gérer lui-même. On note à cette époque une bonne dizaine d’audiences ou il fut convoqué, toutes tenues au secrets, l’objet simple étant de savoir s’il fallait ou non le destituer, voir l’interner.

Le divorce avec le Kirin Tor manqua d’être consommé lorsque Jaina prit les rênes du Kirin Tor ; et se mit à agir en écoutant ses rancunes. Heimdvarh devint... Distant, ve venant que pour ses cours, assumant le minimum de responsabilités, cachant ses recherches. Il se mit à correspondre à la définition de mage errant. Il trouva dans ce déni une quiétude nouvelle, l’aidant à se restructurer. Cela durant longtemps, jusqu’à ce qu’on trouve des choses dignes d’intérêts dans le portail ouvert de Draenor. Il se remit à accepter des missions, agir... Faisant montre d’un contrôle et d’une ouverture d’esprit surprenante pour celui qu’on prenait pour un vieil aigris. Il partit en missions pour étudier les pierres de pouvoirs de l’Empire Gorien, se mit à suivre Khadgar, reprendre part aux combats avec sa magie détournée, entre autres pour lier Azeroth et Draenor par portails. Il fut tant et si bien utile qu’on finit par observer et confirmer sa rémission. La question fut portée au vote : un mage d’un tel niveau et d’un âge aussi avancé, donc avec recul, peut-il être candidat au titre d’archimage ?
La réponse apportée fut oui. On le fit donc Archmagus Magister.


Ce fut le réel retour de l’Archimage Lock, revenu avec une santé de fer, et un contrôle sur ses maux bien plus avancé. Un archimage stable, un érudit, et un enseignant de renom. Lorsque la lutte contre la Légion commença, il fit la surprise, dévoilant une batterie de connaissance presque encyclopédique sur les démons et les lignes telluriques. Jaloux encore de ces secrets, il les distille avec méfiance. Mais malgré son handicape arcanique qui en fait une cible de choix, ce vieux fou à moitié sénile présente la ferme intention de servir le Kirin Tor e, sa qualité de maitre en divination, et vétéran de l'abjuration & de la transmutation.. A nouveau.
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